S’il en était besoin, le récent épisode de grand froid a ramené sur le devant de la scène la question de la précarité énergétique, qui pourrait concerner de plus en plus de ménages, avec l’augmentation continue du coût des énergies. Notre commune et ses habitants n’échappent pas à ce contexte, tant pour ce qui concerne le chauffage des logements que pour les déplacements quotidiens du domicile jusqu’au lieu de travail.
L’étude de thermographie aérienne, réalisée en 2011, constitue un diagnostic utile à la mise en œuvre d’une politique communale, qui viserait d’abord à améliorer les performances énergétiques de l’habitat ancien. La réunion organisée le 14 octobre fut un échec dans la mesure où aucune perspective préalable n’avait été clairement tracée à ce sujet. Lors des vœux, il a été annoncé des aides communales, mais sans précision. Au nom de la compétence générale dévolue aux communes, nous souscrivons à cette idée et nous plaidons pour la définition d’un dispositif cohérent, suivant une ligne directrice claire, ciblé et adapté aux possibilités financières de la commune. Mais nous regrettons qu’à ce jour aucune commission ou aucun groupe de travail n’ait été saisi(e) de cette question, afin de nous permettre d’apporter notre contribution à ce projet.
Pour l’heure, nous proposons d’envisager l’inscription de l’initiative communale dans le programme « Habiter mieux », lancé par l’Agence nationale de l’habitat, qui a instauré un fonds national d’aide à la rénovation thermique des logements privés. Ce pourrait être l’amorce de la mise en place d’une politique générale, qui doit éviter le saupoudrage des aides et répondre aux besoins effectifs de la population, ceux d’aujourd’hui comme ceux de demain.
L’étude de thermographie aérienne, réalisée en 2011, constitue un diagnostic utile à la mise en œuvre d’une politique communale, qui viserait d’abord à améliorer les performances énergétiques de l’habitat ancien. La réunion organisée le 14 octobre fut un échec dans la mesure où aucune perspective préalable n’avait été clairement tracée à ce sujet. Lors des vœux, il a été annoncé des aides communales, mais sans précision. Au nom de la compétence générale dévolue aux communes, nous souscrivons à cette idée et nous plaidons pour la définition d’un dispositif cohérent, suivant une ligne directrice claire, ciblé et adapté aux possibilités financières de la commune. Mais nous regrettons qu’à ce jour aucune commission ou aucun groupe de travail n’ait été saisi(e) de cette question, afin de nous permettre d’apporter notre contribution à ce projet.
Pour l’heure, nous proposons d’envisager l’inscription de l’initiative communale dans le programme « Habiter mieux », lancé par l’Agence nationale de l’habitat, qui a instauré un fonds national d’aide à la rénovation thermique des logements privés. Ce pourrait être l’amorce de la mise en place d’une politique générale, qui doit éviter le saupoudrage des aides et répondre aux besoins effectifs de la population, ceux d’aujourd’hui comme ceux de demain.





Ce pont inutilisable créa beaucoup de soucis à la population dans la liberté de circulation retrouvée.

